Christian Priebe explique comment il atteint la durabilité grâce à la qualité élevée de ses produits et protège ainsi l'environnement
Vivre de manière durable, si possible avec un bilan CO2 neutre, et adapter sa consommation en conséquence : C'est le style de vie que de plus en plus de personnes adoptent pour éviter le réchauffement climatique et les catastrophes écologiques. Parallèlement, nous vivons dans une société du tout-jetable, où il est souvent moins cher d'acheter un nouveau produit que de le réparer. C'est ainsi que naissent des montagnes de déchets. L'entreprise PricoPlex suit une toute autre voie : ses barquettes en plastique destinées à la présentation dans les comptoirs de produits frais se conservent plus longtemps grâce à leur qualité supérieure, ont une longue durée de vie et sont donc durables.

La durabilité grâce à une qualité élevée
Les déchets plastiques ne sont pas seulement mauvais pour l'environnement, ils sont également nocifs pour la santé. Dans les mers du monde, de plus en plus de particules de plastique se retrouvent dans l'estomac des poissons et donc, en fin de chaîne alimentaire, dans nos assiettes. Chaque année, une quantité inimaginable de déchets plastiques, jusqu'à dix millions de tonnes, se retrouve dans les océans. L'Agence fédérale allemande pour l'environnement estime qu'entre 100 et 150 millions de tonnes de plastique se trouvent dans les mers de notre planète. Rien que dans la Méditerranée, on estime qu'environ 250 millions de pièces circulent. Comment faire face au problème de la pollution croissante ?

Papier ou plastique ? Tout dépend du recyclage
Il n'existe pas de réponse simple à la question de savoir quelle est la solution la plus respectueuse de l'environnement. Christian Priebe, directeur général du fabricant de barquettes PricoPlex à Eresing, sait par exemple que l'énergie nécessaire à la production de sacs en papier est bien plus importante que celle nécessaire à la production de sacs en plastique. "Il est important de boucler la boucle. Les plastiques se recyclent bien si les filières d'élimination sont claires". Malheureusement, ce n'est pas encore du tout le cas actuellement. De par son activité, Priebe est devenu un expert en matière de durabilité. Quand il voit tout ce qui est jeté dans la poubelle jaune, il a mal au ventre. Il est urgent de mener une campagne d'information auprès de la population sur le thème de l'élimination des déchets.
Des produits durables et de qualité réduisent la consommation de ressources
Mais comment Priebe définit-il la durabilité ? "Pour moi, le plus durable est ce qui dure longtemps", dit le patron du fabricant de barquettes PricoPlex. La longue durée de vie est un programme pour ses produits : "Vous voyez, la fabrication de barquettes est très gourmande en énergie. Si les barquettes doivent être remplacées souvent en raison de leur fragilité, cela entraîne une consommation d'énergie élevée. Mais si j'équipe mon comptoir de produits frais de barquettes en plastique de qualité, je réduis ainsi la consommation de ressources par rapport aux produits à courte durée de vie - ce qui est d'ailleurs aussi le cas des barquettes en plastique bon marché". Il en va de même pour les sacs en papier. S'ils se déchirent après une seule utilisation, des ressources ont été inutilement gaspillées pour leur fabrication.

Des matériaux composites robustes au lieu de la mélamine pour une meilleure durabilité
Les ressources de notre planète étant limitées, il faut les préserver. C'est la philosophie de Priebe. Les barquettes en plastique que son entreprise produit ont une longue durée de vie. Elle est obtenue grâce à l'utilisation de matières plastiques extrêmement robustes. La mélamine n'est pas du tout utilisée pour la production de barquettes. D'une part, elle n'est pas incassable et d'autre part, elle n'est pas recyclable.


L'œil achète aussi
Pour l'expert, la durabilité est également liée à l'aspect visuel. Car si une barquette n'est plus belle, elle est mise au rebut. Or, les barquettes de Priebe doivent orner les comptoirs de produits frais le plus longtemps possible. PricoPlex y parvient, avec une couche finale de plexiglas qui scelle la surface de la barquette. De plus, le plexiglas est teinté dans la masse de la même couleur que le matériau de support. Les rayures qui apparaissent régulièrement dans le travail quotidien passent alors inaperçues. Ainsi, la barquette peut satisfaire longtemps aux exigences optiques, elle est utilisée longtemps, elle est respectueuse des ressources et donc durable.
La deuxième vie de la coquille
Mais si les barquettes sont un jour hors d'usage, elles peuvent être recyclées. Priebe explique comment il boucle la boucle : "Nos barquettes sont étiquetées avec les plastiques utilisés. Nous reprenons les barquettes du client et les remettons ensuite dans le circuit. Tout d'abord, le plastique des barquettes triées est broyé. Ensuite, la farine de plastique est réintroduite dans le cycle de production. Nous ne pouvons certes pas réutiliser les plastiques recyclés, car nos barquettes entrent en contact avec des denrées alimentaires. Mais on en fait ensuite, par exemple, des porte-outils pour l'industrie ou des blisters pour les brosses à dents électriques".

Durabilité grâce à la haute qualité made in Germany
Priebe peut facilement constater que c'est vraiment le cas, car la production se fait en Allemagne pour des raisons de qualité. Le résultat est visible :
"Beaucoup de nos clients utilisent leurs barquettes depuis 20 ans. Pour moi, c'est durable. Car si j'achète bon marché, j'achète deux fois. Ce n'est pas ce que je veux pour nos clients. C'est pourquoi nos produits ont un long cycle de vie".
La durabilité grâce à une qualité élevée, même au siège de l'entreprise
En toute logique, Priebe a toujours eu un œil sur l'environnement, même au siège de l'entreprise : Le chauffage du bâtiment à Eresing est assuré par une pompe à chaleur alimentée par la géothermie. L'installation photovoltaïque de l'entreprise produit de l'électricité écologique. Et le toit vert filtre l'air, peut stocker temporairement de l'eau et assure le refroidissement ou l'isolation des bureaux. "Le nouveau bâtiment nous permet d'économiser 160.000 tonnes de CO2", se réjouit Priebe, qui a fait de la durabilité sa mission.











